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"BA TA CLAN"
Opéra Bouffe en 1 acte de Jacques Offenbach
 
Isabelle Philippe, Yves Coudray et Frank T'Hézan dans un trio vocal endiablé.
 
DISTRIBUTION :
 
Fe-An-Nich-Ton : Isabelle PHILIPPE Soprano
Fe-Ni-Han : Frank T'HÉZAN Ténor
Ke-Ki-Ka-Ko : Yves COUDRAY Ténor
Ko-Ko-Ri-Ko : Till FECHNER Basse
Tapioca : André FURLANI
Les deux gardes : Michel BLANCARD et Claude HOLMOSE
Les Chinois : La LUCIOLE
 
Adaptation et mise en scène : Frank T'HÉZAN
 
Erika GUIOMAR - Piano  et  Direction Musicale
Trompettes - Patrick COUFFIGNAL, Jean COUTAL, Vladimir KITANY Trombone  - Patrick BOYER
Flûte - Kloréla KITANY
 
Chorégraphie Chanteurs - Nathalie DEBONO
Chorégraphie  Danseuses - Nicole DELAGE
Assistante Mise en Scène -Anne Marie LAVAL
Danseuses - Julie MOUROUSSIEF Fanny PAGES Christelle BOSC Frédérique CAORS
 
Animation Equestre - Gérard CAMMAS
 
Son et Eclairages - Olivier CHEVREUIL  Thierry FAUCHER - Bande sonore - Philippe Jastrzeb
 
Participation de la compagnie de Théâtre LA LUCIOLE
 
Costumières : Christine Couffignal, Anne Coutal, Cécile Laval et Nöelle T’Hézan
Décors et accessoires : Claude et Frank T’Hézan Serge Grimal Yvan Bianchi
 
Les costumes des solistes sont de Jean Claude Barrièra.
Ils  nous  ont  été  très aimablement  fournis  par  nos  amis Louis  Dunoyer  de  Ségonzac  et  Jean  Marie  Lecoq.
 
Affiche : Clair
 
Programme : Annie France Bourdeu D’Aguerre
Administration : Noëlle T’Hézan
Intendance : Cécile Laval et Noëlle T’Hézan
Logistique : Michel Montet, Yvan et Betty Bianchi, Serge Grimal, René Tabarly
Cuisinières des Tables D’Hôtes : Rita et Nicole Debono - Cuisinière de la troupe : Brigitte Littre 
Les enfants : Thibaut T’Hézan, Victor Méchanick, Anaïs Cante Montet,
Béatrice Cammas, Inès et Anaïs Wintherhalter.
 


L’ intrigue
 
Jacques Offenbach ouvre dans la salle du passage Choiseul ses seconds Bouffes Parisiens le 29 décembre 1855 . Le premier ouvrage joué sur cette scène marque le début d’une nouvelle période et son heureux directeur  se voit reconnaître le droit d’utiliser une distribution de quatre personnages . Ce sera   BA-TA-CLAN . Le mot et l’ouvrage font fureur à Paris . Rappelons-en brièvement l’intrigue :
Fé-ni-han, roi des vingt-sept sujets, souverain malgré lui de Ché-i-no-or , a fait empaler par erreur, un bourgeois qui ne méritait qu’honneurs et distinctions .
Cette « royale » erreur commise par Fé-ni-han n’est que la conséquence dramatique de son ignorance de la langue chinoise. Et pour cause, il est français !
Tout cela, ne fait que durcir  la colère du peuple, et affermit un complot qui se tramait déjà  contre lui. Le grand chambellan Ko-ko-ri-ko convoitant le trône,  fera tout son possible pour évincer son souverain.
Ké-ki-ka-ko et Fé-an-nich-ton, membres de la suite de Fé-ni-han sont deux parisiens échoués dans son royaume : un viveur déchu et une ex-chanteuse à voix .
Dans le regret de Paris, ceux-ci décident de s’enfuir, avec Fé-ni-han qui craint toujours les conspirateurs .
Mais leur chef  Ko-ko-ri-ko dévoile à son tour sa nationalité française ;
il facilitera d’autant plus l’évasion du souverain qu’il le remplacera sur son trône !
La musique boursouflée, en vogue, se voit ici parodiée,  dans un savoureux sabir franco-italien, qualifié de chinois, qui ridiculise paroles et musique de style bel canto.
Dans la partition originale de Ba-ta-clan, ce ne sont plus quelques citations musicales, mais un véritable pastiche, sur de la musique nouvelle .
Tout cela est couronné de rythmes joyeux, scintillants : un galop nerveux et élastique, un quatuor ironique sur les paroles «  il demande une chaise » - Offenbach y jongle sans fin avec les possibilités prosodiques de la langue française -, mais aussi une mélancolique romance, et une valse douce-amère, sinueuse, célébrant les attraits de Paris, hélas trop lointains, vus de Chine . Pour la première fois, Halèvy ose signer le livret.