1998
Festivals Passés2006
2005
2004
2003
2002
2001
2000
1999
1998
1997
"TROMB AL CA ZAR"
Opéra Bouffe en 1 acte de Jacques Offenbach

1998 - L'affiche de Tromb Al Cazar


"Ô Rage, ô désespoir, coquin de baromètre !"

Frank T'Hézan, dans le rôle de Beaujolais.


Distribution :

Beaujolais : Frank T’Hézan

Gigolette : Patricia Samuel

Ignace :  Pierre Méchanick

Vert Pané : Gilles Bugeaud

Hippolyte :
Gérard Cammas
 

Mise en scène :
Frank T’Hézan

Direction musicale et arrangements : Jean Christophe Keck

 
Direction de Chant et piano : Erika Guiomar

Chorégraphie : Nathalie Debono Blatché

Assistante Mise en scène : Anne Marie Laval

Danseuses :
Julie Mourroussief - Fanny Pagès - Caroline Bégué- Krissie Illing

T
rompettes :
Patrick Couffignal - Vladimir Kitani -
Jean Coutal - Flûte : Kloréla Kitani

Animation équestre : Gérard Cammas

Sonorisation : Jérôme Thomas - Eclairage Olivier Chevreuil - Voix off Prise de son : Philippe Jastrzeb

Décors et accessoires : Claude et Frank T’Hézan

Costumières : Christine Couffignal, Anne Coutal,
Cécile Laval et Nöelle T’Hézan

Administration : Noëlle T’Hézan

Cuisinières des Tables D’Hôtes : Rita et Nicole Debono - Cuisinière de la troupe : Brigitte Littre

Logistique : Michel Montet, Yvan et Betty Bianchi, René Tabarly
 
L’ intrigue

Une troupe de saltimbanques poursuivie par les gendarmes après une représentation houleuse se réfugie dans une auberge isolée pour y attendre le reste des camarades perdus dans la fuite . Le patron de cette auberge, pleutre de nature, est persuadé qu’il a affaire à la terrible bande du brigand Tromb Al Ca Zar qui défraie la chronique.

La Chanteuse Gigolette reconnaît dans l’aubergiste, son cousin Ignace, qui l’avait lâchement abandonnée le jour même de leur mariage, trois ans auparavant. Elle profitera du cabotinage de ses compagnons et de la couardise d’Ignace, pour reprendre sa revanche et le faire danser ...

Tromb  Al  Ca  Zar  ou  les  criminels  dramatiques  (1856)  tourne  en  dérision  les  grandes  machines dramatico-historiques  de  Hugo, de Dumas  père et de  toute  cette école de grandiloquence,  typique  du drame romantique. Ici, personne n’est ce qu’il semble être .

La gaieté  de  la  musique  recouvre  d’un  manteau  compatissant  les  agissements  dérisoires  de  ces  piètres personnagesainsi  du  malicieux  ensemble  du  jambon  de  Bayonne,  dont  la  partie centrale est empruntée à La Sirène  de  Auber,  tandis  que  le  grand  quatuor  imite,  en  le  travestissant,  l’air  d’Arturo,  “A una fonte” des Puritani de Bellini. Le  boléro  tout  claudicant  de Gigolette  est  si  immédiatement  célèbre qu’Offenbach  doit  le répéter lors de la représentation aux Tuileries.

Tromb Al Ca Zar ou les criminels dramatiques  est créé sur le Théâtre des Bouffes Parisiens en 1856. Véritable satire littéraire des grandes machines romantiques et musicales des opéras à succès. Son excellente musique a été souvent prélevée pour enrichir des reprises d’autres oeuvres d’Offenbach.

 
Haut de page